Chang Shan : une herbe traditionnelle chinoise pour combattre le paludisme

Le Chang Shan est utilisé depuis près de 2000 ans par les herboristes chinois. Pour la première fois, des chercheurs de l’Institut de recherche américain Scripps ont découvert le mécanisme d’action de cette plante traditionnelle chinois contre le paludisme.

 

Des contenus à propriétés médicinales

Le Chang Shan fait partie de la phytothérapie chinoise. La plante est essentiellement constituée par des acides aminés, des enzymes aminoacyl-ARNt et de molécule ATP (adenosine triphosphate). Cette dernière composante est « le combustible » qui stimule le processus de guérison du paludisme.

La recherche montre que la combinaison de ces ingrédients permet la production de protéines, essentielles au système immunitaire. Ces éléments inhibent aussi la production de « mauvaises » protéines et les éliminent. C’est pourquoi les chercheurs ont conclu que le Chang Shan est un complexe 3 en 1, enzyme, substrat et inhibiteur rare.

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Les vertus du Chang Shan

Chang Shan, du nom scientifique, Dichroa febrifuga Lour, apaise la fièvre paludéenne grâce à la production de substances chimiques comparables au halofuginone, dérivé synthétique de la fébrifugine. Son usage était déjà courant dans la médecine traditionnelle chinoise. Le Pr Paul Schimmel précise que l’halofuginone a fait l’objet d’essais cliniques sur le traitement du cancer. Le résultat a démontré que le processus biochimique de la plante pourrait servir de modèle à de nouveaux médicaments pour soigner de nombreuses pathologies. Actuellement, quelques sites spécialisés tels que www.phyto-perles.com/ proposent l’achat des racines de Chang Shan de qualité. 

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